Astakos – Quand l’art rencontre une communauté
La première action collective du Gaiocardium

En mai 2026, le Gaiocardium a réalisé à Astakos, dans l’ouest de la Grèce, sa première grande action collective.
Pendant quatre jours, des sculpteurs, des enfants, des enseignants, des habitants et la municipalité de Xiromero se sont réunis autour d’un objectif commun : créer des œuvres d’art capables d’exprimer la relation entre l’être humain et la nature, et démontrer que l’art peut devenir un acte de soin et d’offrande à la Terre.
L’action est devenue un atelier vivant de création, de coopération et de sensibilisation environnementale, où chaque participant a contribué à une vision commune.
Le lieu
L’action s’est déroulée dans le paysage naturel de Varka, près d’Astakos, un environnement qui a accueilli à la fois la création des sculptures et les activités éducatives qui l’ont accompagnée.




Le processlus créatif
Pendant quatre jours, les sculpteurs ont travaillé en plein air, transformant des troncs d’arbres en sculptures sous les yeux des visiteurs.
Le processus créatif est devenu une partie intégrante de l’expérience, permettant à chacun d’assister à chaque étape de la transformation, du bois brut jusqu’à l’œuvre d’art achevée.















Les Cœurs des Enfants
L’un des moments les plus significatifs de l’action a été la participation des enfants.
Sur de grands cœurs en bois rouge, ils ont écrit leurs propres messages d’amour et de protection envers la nature. Les cœurs ont ensuite été placés sur les arbres environnants, créant un parcours symbolique qui demeure encore aujourd’hui sur le lieu de l’action.
Ces cœurs sont un rappel vivant que l’amour de la nature est cultivé par les nouvelles générations.
Un moment particulièrement émouvant a été la participation du maire de Xiromero, Giannis Triantafyllakis, qui a écrit son propre message sur l’un des cœurs en bois et l’a dédié à tous les enfants du monde :
« Un cœur pour tous les enfants du monde. »
Ce geste simple mais puissant a exprimé de la manière la plus belle l’esprit du Gaiocardium : protéger la Terre est un acte d’amour qui unit les générations et ne connaît pas de frontières.



































Les Sculptures
À la fin de l’action, trois sculptures ont été réalisées et offertes par le Gaiocardium à la municipalité de Xiromero en tant que don à la communauté.
Chaque sculpture porte son propre message symbolique.

« Le Cœur de la Terre »
L’enfant ne fait pas que soulever un cœur. Il en prend soin comme s’il s’agissait de la vie elle-même. De ses deux mains, il élève doucement le cœur, comme s’il le rendait à l’endroit auquel il appartient véritablement — à la nature. Le cœur est fragile, tout comme la Terre est fragile. Et pourtant, à travers ce geste simple, l’espoir naît. Protéger ce que nous aimons ne demande pas de force. Cela demande de l’amour, de l’attention et de la volonté. Peut-être qu’au bout du compte, le Cœur de la Terre bat à travers nos propres mains.
Don du Gaiocardium, réalisé par les sculptrices Athanasia Pastrikou et Manolis Thomakakis, à la municipalité de Xiromero.


« Le Cœur de la Nature »
Perché sur l’arbre, l’écureuil tient entre ses pattes un gland en forme de cœur — un cadeau de la nature qui nourrit la vie. Par sa seule présence, il devient lui aussi porteur de vie, faisant partie du cycle éternel qui relie tous les êtres vivants. Comme nous, il n’est pas séparé de la nature. Il en fait partie. Et tout comme l’écureuil, nous sommes nous aussi appelés à prendre soin du monde naturel, car il est notre maison.
Don du Gaiocardium, réalisé par le sculpteur Nikos Georgiou, à la municipalité de Xiromero.


« Du même bois »
La figure humaine n’est pas simplement entourée par le bois. Elle en émerge. La sculpture nous rappelle que l’être humain ne se trouve pas en dehors de la nature, mais qu’il naît de la même source vivante. La survie de l’un dépend du bien-être de l’autre. À travers l’art, le bois poursuit son voyage, portant un message : protéger la nature est, en définitive, le plus grand acte de protection envers nous-mêmes.
Don du Gaiocardium, réalisé par le sculpteur Markos Toufeklis, à la municipalité de Xiromero.

🌍 Les Cœurs des Enfants sur la carte
Après l’achèvement de l’action du Gaiocardium dans la municipalité de Xiromero, un nouveau lieu a été créé sur Google Maps sous le nom « Les Cœurs des Enfants ».
Des dizaines de cœurs en bois rouge, sur lesquels les enfants ont écrit leurs propres messages d’amour et de protection envers la nature, restent encore aujourd’hui accrochés aux arbres de la région de Varka, à Astakos.
La création de ce lieu n’avait pas pour seul objectif d’aider les visiteurs à trouver l’endroit.
Il a été créé afin de préserver la mémoire de l’action et de permettre à des personnes du monde entier de visiter un lieu où les voix des enfants continuent d’accompagner les arbres.
Aujourd’hui, les cœurs ne restent pas seulement sur les arbres.
Ils restent aussi sur la carte.
Et ils restent dans la mémoire de ce lieu.
Si vous vous trouvez un jour à Astakos et visitez cet endroit, nous serions heureux que vous partagiez avec nous une photographie de votre visite.
Chaque cœur est un petit message de soin.
Chaque arbre est le gardien silencieux de cette promesse.
📍 Lieu : Καρδιές των Παιδιών « Les Cœurs des Enfants » – Varka, Astakos, municipalité de Xiromero, Grèce
🔗 Google Maps: Καρδιές των Παιδιών (Les Cœurs des Enfants)

La Communauté
Cette action a été rendue possible grâce à la collaboration de la municipalité de Xiromero, des sculpteurs participants, des enfants, des bénévoles et de la communauté locale.
Le Gaiocardium a démontré que, lorsque l’art devient une expérience partagée, il a le pouvoir de rassembler les personnes autour d’un objectif qui appartient à tous.








Un héritage qui continue de vivre
À Astakos, ce ne sont pas seulement trois sculptures qui ont été créées.
Un lien durable est né entre l’art, la nature et la communauté locale.
Les cœurs rouges qui restent sur les arbres continuent de porter les voix des enfants, tandis que les sculptures offertes à la municipalité de Xiromero constituent un rappel permanent que l’art peut laisser derrière lui quelque chose de bien plus grand qu’un objet.
Il peut laisser un héritage de responsabilité envers la Terre.
C’est pourquoi Astakos est devenu l’une des premières grandes étapes du parcours international du Gaiocardium.
Gaiocardium
L’Art pour la Terre — L’Art pour la Vie
La vidéo avec l’action complète à Astakos.
